Le festival Théâtre au vert programmé du 18 au 22 août prochain et fêtera ses 20 ans !

Vous souvenez-vous de ce spectacle?

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Les organisateurs du festival Théâtre au Vert à Thoricourt (Silly) se réjouissent que la Ministre de la culture Bénédicte Linard, « attentive à la situation particulière de notre festival », ait été soucieuse de lui garantir enfin une plus grande stabilité ; suivant l’avis favorable de sa commission des arts vivants, elle a accepté de pérenniser et actualiser sa subvention pour les années 2021, 2022 et 2023. 

Dès lors, si tôt l’annonce des mesures de déconfinement d’application pour le secteur culturel dans les prochains mois, l’équipe du festival s’est réunie afin de poursuivre le travail de préparation de sa 20ème édition. 

Comme nous l’avons démontré avec succès l’année passée, nous nous adapterons aux conditions en vigueur cet été, tant en ce qui concerne les protocoles à mettre en œuvre que, en concertation continue avec les artistes, les éventuelles adaptations à apporter à leurs spectacles.  Nous veillerons avant tout à maintenir un accueil convivial et de qualité. 


Toute l’équipe du festival est donc très heureuse de vous confirmer l’organisation de la 20ème édition du Festival Théâtre au Vert du 18 au 22 août prochain. 

Deux nouvelles scènes seront proposées aux festivaliers, de quoi augmenter l’offre culturelle.  Le festival s’inscrit ainsi dans la dynamique de relance préconisée par la fédération Wallonie-Bruxelles. 

Dans le cadre de cette édition-anniversaire, nous vous réservons de nombreuses surprises, dont une création, une comédie contemporaine écrite par Christian Leclercq, le président du festival et mise en scène par Evelyne Rambeaux.   

Une attention particulière sera maintenue en faveur des jeunes publics. Elle se traduira par la programmation de plusieurs spectacles à destination des jeunes ainsi que par une tarification préférentielle (5 euros). 

Nous communiquerons la programmation ainsi que toutes les modalités pratiques de l’organisation du festival dans le courant du mois de juin. 

L’équipe du festival Théâtre au Vert 

Cinema BELGIQUE

Frédéric Sojcher, Je veux faire du cinéma! par Bertrand Gevart, Constance Pasquier et Dimitra Bouras

NOS FORMATION

En individuel ou en groupe de 5 personnes, en respectant les distances sociales et masques

Tour d’horizon de vos projets 1h30 : 107 € TTC/Adulte   

« Ecris, filmes, photographies » 4H : 119€TTC/Adulte individuel

« Créer booster ton projet »2H : 119€TTC/Adulte individuel

« Ménages tes méninges, ensemble faisons des idées un projet »2H 97€TTC/Adulte individuel

-Critique et analyse de films 

-L’écriture et la réalisation de court-métrage-

– Préparation au casting/audition

Déroulement : 

Devenir membre : versez 67€ à BE56 0689 0352 2388

Communication libre: Nom et prénom membre

News: PLAYRIGHT

le gouvernement débloque 19.1 millions pour compenser la chute des droits d’auteur et droits voisins.

Petit rappel : Les droits voisins proviennent en grande partie de la compensation que payent les organisateurs d’événement et l’horeca pour diffuser de la musique enregistrée (rémunération équitable). Or, l’arrêt des activités liées à ces deux secteurs va de pair avec une baisse des rémunérations collectées par PlayRight pour le compte des artistes interprètes. Conséquence : une chute drastique des droits voisins à répartir auprès des artistes. 

Annoncé en février dernier, c’est donc pour compenser en partie cette perte de droits d’auteur et droits voisins que le gouvernement fédéral a donc décidé d’aider les artistes.  Cette compensation a été depuis discutée de manière à en définir les modalités. Sur cette enveloppe de 19.1 millions d’euros, 1,5 million d’euros sera donc réservé aux artistes-interprètes belges, dont 1.2 réservés aux musiciens et 300.000 aux comédiens.

“L’annulation de milliers d’évènements publics due à la crise sanitaire a eu un impact dévastateur non seulement sur les revenus professionnels des artistes-interprètes mais également sur la perception de leurs droits voisins. La crise sanitaire s’est ainsi également transformée en une grave crise économique et sociale pour tous ces artistes. Ce constat a suscité un dialogue constructif entre PlayRight et le cabinet du ministre de l’économie Pierre-Yves Dermagne qui a permis de dégager une solution équilibrée pour venir en aide à nos membres et nous l’en remercions. A travers cette aide, ce sont des milliers d’artistes-interprètes belges qui pourront bénéficier d’une compensation partielle pour la perte de leurs droits”. Christian Martin, président de PlayRight.

NEWS : La Sabam

Chute libre des revenus issus des droits d’auteur suite aux restrictions Covid-19mai 18, 2021

En 2020, les revenus issus des droits d’auteur se sont chiffrés à environ 126 millions d’euros. C’est ce qu’a annoncé aujourd’hui la Sabam, la société des auteur·e·s, lors de son assemblée générale annuelle des actionnaires. En 2019, ce montant s’élevait encore à 156 millions d’euros. Soit une baisse d’environ 30 millions d’euros en un an !

En 2020, la crise du Covid-19 a eu un effet dévastateur sur les revenus de la société d’auteur·e·s (-19%). En cause l’annulation massive d’événements, soirées, concerts et représentations théâtrales, mais aussi une saison festivalière entièrement tombée à l’eau.

Répercussions immédiates pour le théâtre

Le monde du théâtre ressent déjà aujourd’hui l’impact considérable de la crise sanitaire puisque que les droits d’auteur dans ce secteur sont répartis par représentation. Conséquence ? L’absence de représentations engendre une baisse de 37% des revenus issus des droits pour les auteurs de théâtre.

« On observe bien sûr des conséquences économiques : 25 dates d’une pièce de théâtre ont été annulées. Je n’ai touché ni indemnités ni droits d’auteur pour ces représentations. Une création pour le Théâtre de la Toison d’Or a été reportée à deux reprises. L’un de ces reports a été compensé par la première aide du fédéral. Un rapide calcul a conclu à plusieurs milliers d’euros de pertes. » explique Samuel Tilman, cinéaste et metteur en scène.

Pour les autres secteurs – musique, audiovisuel, arts visuels et littérature – les conséquences ne seront réellement visibles qu’en 2021. Pourquoi ? Parce que les revenus de droits d’auteur dans ces secteurs sont généralement répartis l’année d’après sur base des listes d’œuvres jouées transmises par les organisateurs et les radiodiffuseurs.

Ceci explique aussi pourquoi la Sabam a pu répartir à ses auteur·e·s en 2020 – l’année même du déclenchement de la pandémie – 112 millions d’euros en droits d’auteur, soit environ 2 millions d’euros de plus par rapport à 2019. En ce sens, les 43.000 actionnaires de la société ont encore pu bénéficier en 2020 des bons résultats du passé.

Un avenir peu encourageant

Les attentes pour le futur proche sont moins positives. Si l’on s’attarde sur les chiffres absolus, la Sabam s’attend à ce que les auteur·e·s de musique et de théâtre soient particulièrement touché·e·s par la crise en 2021 et 2022.

« Notre secteur est celui qui a été le plus durement touché ! La culture fut le premier secteur à devoir se mettre en stand-by et nous serons probablement le dernier secteur à pouvoir à nouveau tourner à plein régime. On oublie trop souvent que la culture est le moteur de notre économie. Un établissement horeca sans musique, c’est inconcevable, non ? Et il n’y a pas de salle de cinéma sans films ni de centre culturel sans artistes qui se produisent sur une scène. » déclare Carine Libert, CEO de la Sabam.

Poursuite inlassable du soutien aux auteur·e·s

De nombreux/euses auteur·e·s rencontrent d’énormes difficultés financières. La Sabam avait déjà calculé précédemment que ses membres avaient vu leur échapper près de 54 millions d’euros depuis le début de la crise. Afin de les aider à tenir la tête hors de l’eau, ils/elles peuvent depuis avril 2020 retirer à titre exceptionnel une partie ou l’intégralité de leur réserve constituée du Fonds social de la Sabam. 9.000 auteur·e·s ont ainsi reçu accès à une manne financière globale de plus de 18 millions d’euros. 1.400 d’entre eux/elles ont fait la démarche nécessaire, pour un montant total de 3,9 millions d’euros.

Après de longues négociations, le gouvernement fédéral a récemment décidé de libérer à son tour plus de 19 millions d’euros afin d’offrir aux auteur·e·s et aux artistes une compensation pour les droits qui leur ont échappé en 2020 et en 2021. De ce montant, la Sabam devrait recevoir 16 millions d’euros en vue de rémunérer ses auteur·e·s pour une partie des droits qu’ils/elles ont perdus suite aux mesures prises pour lutter contre le Covid-19.

1,5 million d’euros pour plus de 700 initiatives culturelles

En soutenant des initiatives existantes ainsi que de nouvelles initiatives, la Sabam est restée aux côtés de ses auteur·e·s et éditeurs/trices pendant la crise. Via Sabam for Culture, elle a investi l’année dernière dans plus de 700 initiatives culturelles pour un montant total de 1,5 million d’euros. Et un budget supplémentaire d’un demi-million d’euros a été injecté dans Sabam for Culture à titre de soutien et de relance du secteur culturel. Ce faisant, la Sabam a pu attribuer deux fois plus d’aides que les années précédentes pour atteindre un total de 563 bourses.

« La Sabam a été présente pour les artistes. Ce qu’elle a mis en place a vraiment fait une différence. Pour moi, c’était important parce que, pour une fois, mon travail d’auteure était reconnu et rémunéré comme tel. Moralement, cela a eu un gros impact. Je suis généralement payée comme comédienne mais pas pour l’écriture. Être rémunérée comme auteure m’a fait du bien. » témoigne Zidani, auteure et artiste de stand-up.

Belgique: Les changements dans les institutions culturelles fédérales

Ce vendredi, le Conseil des Ministres a accordé la nouvelle composition des conseils d’administration des trois institutions culturelles fédérales de :

  • le Théâtre Royal de la Monnaie
  • le Palais des Beaux-Arts,
  • l’Orchestre national de Belgique.

Pour la première fois, un appel public à candidature avait été lancé le 1er février dernier. Cette démarche a été couronnée de succès puisque pas moins de 469 candidatures ont été déposées auprès de la Chancellerie. Pour rappel : les candidats devaient présenter une large expérience dans le domaine de la gestion et/ou de la culture et ne pas tomber sous le coup des incompatibilités. Les Conseils d’administration vont pouvoir entamer leurs travaux rapidement.

La Vice-Première ministre et Ministre des Institutions culturelles fédérales, Sophie Wilmès disait:

Cette méthode d’appel à candidatures est inédite et c’est un succès. Elle donnera sans aucun doute un nouveau souffle à nos institutions culturelles. C’est un renouvellement renforcé aussi par l’expérience que certains administrateurs apporteront. C’est ce mélange de compétences et de générations qui crée des dynamiques positives d’intelligence collective. Point important également : désormais chaque conseil d’administration garantit l’équilibre entre les femmes et les hommes : au total, sur 31 administrateurs, nous comptons 15 hommes et 16 femmes.

Nous avons reçu beaucoup de candidatures, et nombre de celles et ceux qui n’ont pas été retenu avaient beaucoup de choses positives à apporter aux institutions. Mais il a fallu faire un choix, particulièrement difficile. Cette diversité de profil apportera une valeur ajoutée aux équipes des trois institutions, qui comme l’ensemble du secteur culturel doit encore faire œuvre de patience avant de reprendre l’ensemble de son activité.  Je tiens aussi à remercier les membres sortants, beaucoup ont siégé pendant de très longues années et ont fait honneur au mandat qui leur était confié.

Au Bozar, le conseil d’administration est composé de douze membres, sept femmes et cinq hommes, six francophones et six néerlandophones. Il sera présidé par Mme Isabelle MAZZARA (FR). La Vice-présidence sera occupée par Mme Els SILVRANTS BARCLAY (NL). Les administrateurs sont : Mme Hilde LAGA, M. Thierry BOUCKAERT, Mme Christine CLAUS, M. Jean EYLENBOSCH, M. Jan CORNILLIE, Mme Hakima DARMOUCH, M. Jos GEYSELS, M. Mohamed OUACHEN, Mme Zehra SAHIN et Mme Dominique SAVELKOUL.

À la Monnaie, le conseil d’administration est composé de treize membres, dont un membre présent à titre d’observateur d’expression germanophone. Les administrateurs sont : M. Philippe DELUSINNE, Mme Hadewig De CORTE, M. Jean-Edouard CARBONNELLE, Mme Virginie CORDIER, M. Roland CRACCO, Mme Lutgart DE POORTER, M. Francis MAES, Mme Laurette ONKELINX, M. Sébastien VAN BELLEGEM, Mme Jutte VAN DER WERFF TEN BOSCH, M. Luc VAN GORP, Mme Leen VANDERCRUYS. Le membre observateur est M. Yves KREINS. Il y a donc autant d’hommes que de femmes, autant de francophones que de néerlandophones.

À l’ONB, le conseil d’administration est composé de sept membres. Il sera présidé par M. Gust VRIENS (NL). Les administrateurs sont : M. Francis BURSTIN, Mme Laurence CHRISTIANS, M. Luc HAEGEMANS, Mme Paméla MALEMPRE, Mme Claire TILLEKAERTS et M. Clair YSEBAERT. Il y a donc trois femmes et quatre hommes. L’équilibre linguistique est aussi, ici, respecté.

Les administrateurs sont désignés pour une période de six ans, sauf à l’ONB où la loi prévoit des mandats de trois ans.

Marlone bercé entre le rap et le cinéma de Brando

Ce style Marlone c’est du rap né à Lyon. Bercé entre la trap, au cloud, et aux tendances les plus actuelles. Autodidacte et passionné de cinéma, il prend le pseudo de Marlone en référence au talentueux Marlon Brando.

Marlone est un rappeur émergent français avec une des belles promesses de la nouvelle génération de rappeurs-chanteurs. Au coeur de Lyon , il commence l’écriture et ses premiers textes à l’âge de seulement 11 ans en s’inspirant de sa propre histoire. Celle d’un vécu ou de ses proches teinté de la mixité sociale de son quartier. A mi-chemin entre le chant et le rap et avec une utilisation spontanée de l’autotune, ses textes sont teintés d’intimité et font écho de sa maturité.

A tout juste 19 ans et maître des différents pôles qui relient la musique (vidéo, dessin et composition), il étonne par son ambition et décide d’auto-produire son projet musical. A la croisée du rap et de la variété française, Marlone s’inspire d’artistes tels que Stromae, Youssoupha, Oxmo Puccino, Ichon ou encore Laylow mais aussi Charles Aznavour, Sting, Daft Punk et Cesaria Evora. 

Trois mois après la sortie de son premier single  » Madonna  » (clip réalisé par GLT Prod),

Copyright Marlone

L’artiste surprend avec la sortie de son nouveau single  » Goodbye « . Sur ce morceau, on entend immédiatement les sonorités RnB et trap mélancolique caractéristiques de Marlone au flow hybride mi-rap mi-chant. 

Son identité musicale et visuelle est assez marquante de par sa polyvalence, sa subtilité et son innovation. Comme David Bowie qu’il cite, il aime changer de personnage et s’amuse de cette personnalité à multiples facettes.
Une vraie énergie, à la fois sombre et lumineuse, qui donne envie de découvrir la suite ! 

Courts Mais Trash festival 2021 vous offre une édition virtuelle visible partout où que vous soyez

La 16ème édition de Courts Mais Trash aura lieu pour la première fois en
ligne du 21 au 28 avril. Où que vous soyez, accédez aux 80 films
sélectionnés pour 12 € seulement ! Le festival bruxellois consacré aux
films indépendants qu’on ne voit pas ailleurs, offre un bouillonnement
créatif unique en son genre. Et c’est toujours le public qui vote !

Comme à son habitude, le festival Courts Mais Trash est LE festival reste consacré aux films indépendants qui ne trouvent pas toujours leur place ailleurs, d’exister et de circuler.
Ces films, regroupés sous le terme « Trash », ne sont pas forcément
provocants ou choquants.

Comment les suivre en ligne?
Les Pass Mais Trash sont mis à votre disposition avec le 21 avril en prévente.

Du jamais vu : ils vous

donnent accès à toute la programmation, soit 80 films répartis en 10
séances thématiques !

Seulement 500 Pass Mais Trash sont disponibles : en prévente le prix est de 12 € et 15 € pour ceux achetés à partir du 21 avril.

http://courtsmaistrash.net/section/ouverture/

Le festival est interactif: le jury des compétitions nationale,
internationale et « meilleur film fauché » est exclusivement composé par
le public, invité à voter après le visionnage. La proximité entre les
réalisateurs·trices et les spectateurs·trices du festival est unique et produit un
impact social considérable sur le public, qui devient acteur de cette révolution
underground ! Les réalisateurs·trices gagnant·es se partageront les 1.500
euros offerts par Sabam for Culture.

CONTACTS
⇢ Toutes les informations et la programmation: www.courtsmaistrash.net

DANIEL ROYO LOPEZ

Artiste-peintre multidisciplinaire de la région HUSCA en Espagne

Sa collection

Pour tout contact avec l’artiste

droyolopez@gmail.com

+34619185311